L’Intégration de l’Algérie à l’Economie Mondiale avait contribué à apporter d’une manière graduelle la paix. L’Assemblée Populaire Nationale avait ratifié un accord d’association avec l’Union Européenne le 14 Mars 2005, permettant aux investisseurs étrangers d’accéder aux ressources pétrolières à travers le passage de loi sur la privatisation partielle de l’empire pétrochimique nationale, Sonatrach. En résultat, le Président Abdelaziz Bouteflika, avait commencé à établir un programme de privatiser à proximativement 1.200 compagnies du secteur public, qui demeure l’une des pierres angulaires de son agenda gouvernemental sur les réformes.
Dans le but de s’adapter a ces transformations économiques, les leaders syndicaux en Algérie doivent premièrement s’organiser pour ce nouvel environnement, ensuite tracer une force qui doit émaner d’une plus grande force de voix aussi bien des travailleurs à l’interieur et à l’exterieur du lieu de travail pour influancer la politique du gouvernement. Avec le but de Renforcer le rôle de l’UGTA et des syndicats autonomes dans le développement et la mise en œuvre des réformes économiques et dans leur pays, le Solidarity Center a installé un bureau à Alger à partir duquel un Directeur Régional gère les activités d’un programme consacré pour la région du Maghreb Arabe.
Sous le programme du Solidarity Center Renforcer le travail dansMaghreb Arabe,qui était envigueur à partir du mois d’Avril 2005 jusqu’au mois de Juin 2006, plusieurs séminaires avaient eu lieu avec eu sur les syndicats dans le secteur privé. Le séminaire avait couvert le rôle des syndicats aussi bien vis-à-vis les négociations collectives dans le secteur privé dans le but de préparer les syndicats et les travailleurs en Algérie pour faire face aux changements économiques qui prennent place pour assurer que les droits des travaileurs soient protègés. Les leaders des fédérations et des syndicats locaux avaient participé à cet atelier pour apprendre les nouvelles méthodes d’organisation et de négociation qui s’adaptent à l’économie privatisée. Les travailleurs de la base qui avaient bénéficiés de cette formation, appartenaient aux secteur du textile et de la construction.
Le Solidarity Center avait continué à déployer ces efforts pour appuyer les Travailleurs Algériens dans leur adaptation au travail dans le secteur privé sous ses programmes de Renforcer les travaileurs pour répondre aux changements économiques à partir de Juin 2006 jusqu’au mois de Mars 2007. Des ateliers de formation on eu lieu sur la Santé et la Sécurité pour les Travailleurs du secteur des Hydrocarbures et de la construction. La Santé et la Sécurité sont une question très importante quand la privatisation prend de l’ampleur, comme les syndicats doivent protéger leurs travailleurs des entreprises privées qui ne peuvent pas fournir à leurs travailleurs les équipements adéquats et formations nécessaires dans l’intérêt de couper leurs coûts. En enseignant aux travailleurs et les leaders sur les normes de Sécurité, cela leur permettra de plaider pour leurs droits et intégrer les normes minimales dans les conventions des négociations collectives.
Le Solidarity Center ouvre aussi avec la Commission des Femmes travailleuses de l’UGTA et Durant l’étè il organise une session d’Université d’été pour permettre aux femmes de discuter sur la question du Harcèlement sexuel dans le lieu de travail. Le Réseau pour le renforcement des capacités des Femmes (WREN) avait était reproduit en Algérie pour 48 femmes venant des 48 wilayas pour y participer.
Un future travail en Algérie consiste à organiser des ateliers de formation pour le secteur des transport, formation des compétences pour les syndicats autonomes pour augmenter leur nombre d’adhésion et à avoir plus d’efficacité pour la représentativité de leur travailleurs et négocier pour leur intérêt, et travailler avec des journalistes sur les libertés d’expression et d’association.
Les partenaires syndicaux
L’Union Générale des Travailleurs Algériens (UGTA) avait été fondée en 1956, elle était considérée comme le bras travailleur du Front de Libération National (FLN). Ainsi, el jouissait de l’unique droit de représenter les travailleurs Algériens jusqu’à ce que la loi du travail de Juin 1990 ait permis la création d’organisations syndicales autonomes. L’UGTA, représente plus de 1.3 millions de travailleurs, avec une majorité active dans le secteur privé, elle demeure la seule confédération syndicale reconnue par le gouvernement.
Le Syndicat Autonome National des Personnels de l’Administration Publique (SNAPAP), avait été fondé en 1990. Malgré que ce secteur public très important et que cette organisation syndicale ait obtenu une reconnaissance officielle, ses adhérents sont systématiquement sujets aux harcèlements de la part du gouvernement et font objet de censure et subissent des interférences durant les élections par le gouvernement.
Les syndicats et les Droits du Travail au Maroc
Les syndicats au Maroc sont différents des voisins de l’Afrique du Nord dans la mesure où il existe 19 fédérations syndicales reconnues au Maroc. L’Union Marocaine du Travail (UMT) était la première et elle est la plus grande en déclarant 200.000 membres appartenant au secteur privé. Le Maroc est entrain de se diriger vers la privatisation tout comme est le cas pour ses voisins en Algérie et la Tunisie. L’Economie du Maroc a été affecté par la fin des accords multifibres qui garantissaient le quota d’exportation. Le secteur du Textile et de l’habillement comprend 38% du travail manufacturier au Maroc, il représente ainsi 200.000 travailleurs. Aditionellement, le Maroc et l’USA avaient signé un accord de libre échange le 15 juillet 2004, qui a eu un impact négative sur les droits des travailleurs avec l’augmentation de la pression afin d’être compétitive dans le marché Mondial.
Avec la fusion qui a eu lieu entre la Confédération Internationale des Syndicats Libres (CISL) et la Confédération Mondiale du Travail (CMT) au début du mois de Novembre 2006 pour former la Confédération Syndicale Internationale (CSI), trois des plus grandes Fédérations Syndicales font parties aujourd’hui du même corps syndical international, comportant l’UMT, l’Union Générale des Travailleurs du Maroc (UGTM), Confédération Démocratique du Travail (CDT) ensemble. En résultat de cette fusion, le Solidarity Center était en train de travailler pour développer un partenariat avec les trois fédérations et souhaite commencer la mise en oeuvre d’une série d’activités durant le printemps 2007 en coopération avec elles, dans le bute d’adresser les questions relatives à la mondialisation et la privatisation. En Septembre 2006 la Directrice Régionale pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord, la Directrice des programmes régionaux pour le Maghreb Arabe, ainsi que le Conseiller Spécial pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord du Solidarity Center, avaient effectué un voyage au Maroc pour rencontrer des membres du comité exécutive de la (CDT), le Secrétaire Général ainsi que deux membres du comité exécutif de l’UMT, le Secrétaire Général du Syndicat National de la Presse Marocaine (SNPM), le Secrétaire Général de la Fédération Nationale des Travailleurs des Rails , ainsi qu’un ancien membre de la Commission Nationale des Femmes travailleuses de l’UMT. Ces rencontres avaient eu lieu dans le bute de discuter les activités potentielles et aussi pour aboutir à des accords avec chaque fédération pour s’engager à continuer ces activités. Le Solidarity Center anticipe le commencement d’un travail au Maroc avec les femmes leaders et activistes, lest travailleurs du rail, les travailleurs du secteur textile et Habillement ainsi que les journalistes.
Le Solidarity Center avait son intégration dans le Maroc dans ses programmations dans le Maghreb arabe initialement en l’incluant dans une activité régionale consacrée pour les journalistes. Cette activité avait eu lieu au début du mois de Décembre 2006 à Rabat avec une rencontre de Journalistes au tour d’une Table Ronde, ces journalistes sont venus d’Algérie, de la Tunisie, du Maroc et de l’Egypte. Une seconde table ronde aura lieu et de laquelle un réseau sera formé, cela permettra aux journalistes de partager les expériences et s’appuyer mutuellement dans leurs luttes pour la reconnaissance et l’élimination du contrôle de l’Etat et de la censure sur les Médiat.
Union Marocaine de Travail (UMT)
L’UMT, avait été fondée en 1955 selon le model français des anciens syndicats présents au Maroc sous l’ère du protectorat, c’est le syndicat responsable de la majorité des conventions des négociations collectives. La plus part des conventions de travail Marocaines effectives ont été signées par l’UMT vers la fin des années 1950. l’UMT à sa tête, Mahjoub Benseddik, était aussi la seule représentative tan bien au niveau des Organisations nationales qu’Internationales. L’UMT était une force significative dans le combat pour l’indépendance de la France.
Union Général des Travailleurs du Maroc (UGTM)
Abderrazak Afilal avait fondé la UGTM en 1960 et il est toujours le Secrétaire Général actuel. Il aussi l’élu majoritaire d’un arrondissement de Casablanca qui comprend l’une des plus grandes zones Industrielles du pays. L’UGTM est étroitement liée avec le parti Istiqlal et aussi au Ministre de l’Emploi mis en poste en Septembre 2000, Abbas el-Fassi, est aussi le Secrétaire Général du Parti Istiqlal.
Confédération Démocratique du Travail (CDT)
La CDT, fondée par Noubir Amaoui en 1978, avait accédé à la plus grande proéminence depuis la nomination de chef du gouvernement Amaoui USFP- qui est considéré comme le plus corrosif des leaders syndicaux Marocains. La CDT est l’affiliée de l’Union Socialiste des Forces Populaires (USFP).
Protéger les Droits des travailleurs en Tunisie
Alors que la Tunisie s’était engagée vers les réformes démocratiques, les travailleurs, eux, rencontrent d’énormes obstacles pour exercer leurs pleins droits de travail. En particulier les libertés d’association et d’expression, qui sont violés d’une manière routinière en Tunisie. Les journalistes sont souvent mis en prisent pour diffamation et le Syndicat des Journalistes Tunisiens est considéré comme étant illégal et avait était interdit de tenir son premier congrès. Ses membres font l’objet d’harcèlement de la part de la police et sont interdits de travail par le ministère de l‘intérieur. Tout les medias sont sujets à la censure et sont strictement contrôlés.
Les travailleurs en Tunisie se heurtent aussi au défit de la mondialisation et le développement de la privatisation, tout comme leurs voisins à travers l’Afrique du nord. La Tunisie est affectée par la fin des accords multifibres depuis Janvier 2005 qui garantissaient le quota de l’exportation et qui a aboutis à la délocalisation de l’industrie textile des multinationales depuis l’Afrique du Nord vers les marchés d’emploies moins chers. A ce moment là l’industrie de l’habillement tunisienne représentait 45% de ses exportations et 250.000 emplois. Les travailleurs en Tunisie sont arrivés à accepter la privatisation comme une réalité et se concentrent sur comment s’adapter à ces changements et ils continuent toujours à protéger les droits des travailleurs au lieu d’essayer de stopper la privatisation.
Le Centre de Solidarité a entamé son programme en coopération avec l’UGTT pour appuyer les travailleurs et le syndicat en adaptation avec la nouvelle économie. Renforcer le travail dans le Maghreb Arabe, et cela depuis le mois juin 2005 jusqu’au mois de Juin 2006. Les activités avec l’Union Générale des Travailleurs Tunisiens (UGTT), avaient inclus l’organisation d’atelier de formation pour les délégués syndicaux dans le secteur du tourisme et de l’agriculture, aussi, l’organisation de séminaires sur les relations entre les syndicats et la société civile. Le département pour le renforcement des syndicats du Centre de Solidarité a aussi tenu un atelier de formation en faveur des sous régions de l'Afrique du Nord sur le secteur du textile et l'habillement après les accords multifibres.
Le Centre de Solidarité a continué de travailler avec l'UGTT sous le programme consacré au Renforcement des Syndicats pour répondre aux changements économiques à compter du mois de Juin 2006 jusqu'au mois de Mars 2007. Pour continuer d'appuyer les travailleurs Tunisiens du secteur du textile, le Centre de solidarité avait organisé un atelier de formation pour les travailleurs de la base pour les initier aux compétences de leadership et aux négociations collectives au niveau de l'entreprise. Le centre de solidarité est aussi en train de sponsoriser le développement d’une base de données, qui contiendra des formations concernant l’adhésion et les disputes de travail et leurs conséquences. Les leaders des syndicats ne seront pas indépendant seulement sous sources d’infornations du gouvernement lors de mise en table des débats nationaux et lors du développement d'un plan d'action pour les changements socioéconomiques, ainsi la base de données leur permettra d'accéder d'une manière plus facile aux informations pour identifier les tendances qui détermineront le rôle des syndicats dans le nouvel environnement socioéconomique. Pour assister les travailleurs et les syndicats pour l'adaptation à l'économie de privatisation, le Solidarity Center a organisé un atelier de formation sur les effets de la privatisation sur la syndicalisation pour 200 participants afin de discuter sur comment la privatisation a affecté les conditions de travail et les droits de se syndiquer et aussi pour générer des recommandations en guise de préparations pour les participants.
Le Solidarity Center avait commencé son partenariat avec le Syndicat des Journalistes Tunisiens autonome, sous un programme distinct, Plaidoyer pour une Association des Journalistes Indépendante et Représentative. Le bute de ce programme est d’appuyer le SJT dans son obtention de sa reconnaissance de la part du gouvernement et de pouvoir exercer leurs liberté d’expression et d’association. Le programme avait commencé par un atelier de planning stratégique durant lequel le SJT avait définie ses objectifs et son plan d’action pour atteindre ces objectifs. Les activités planifiées avaient inclus l’établissement d’une plainte formelle adressée à l’OIT, des ateliers sous forme de table ronde régionale qui accueillera des journalistes qui viendront d’Algérie, de Tunisie, du Maroc, de l’Egypte et du Yémen, aussi une compagne de sensibilisation publique sera incluse dans ces activités en utilisant des dépliants pour mieux expliquer l’existence du SJT et les difficultés que ses adhérents affrontent.
Les partenaires Syndicaux
L’Union Générale Tunisienne de Travail (UGTT) est l’unique fédération nationale en Tunisie. Environ 15% des travailleurs du pays sont membre de l’UGTT avec un plus large pourcentage couvet par des contrats syndicaux. L’UGTT avait été un champion quant aux efforts déployés contre le harcèlement sexuel à l’égard des femmes. L’UGTT a aussi créé un département de l’éducation bien développé. L’UGTT procède une longue histoire grâce au mouvement d’indépendance de la Tunisie qui a mené à l’émancipation du pays. En dépit du fait que l’UGTT et ses adhérents soient indépendants ils restent souvent sujets de pression de la part du gouvernement dû aux subventions données par l’Etat.
Le Syndicat des Journalistes Tunisiens (SJT) est un syndicat indépendant, une association de journalistes non affiliés qui a été fondée en Mai 2004. Son président, Lotfi Hajji, était le correspondent d’El Jazeera en Tunisie avant d’être bloqué d’exercer cette fonction au moment de la création de ce syndicat. Malgré le fait qu’il soit déclaré illégal par les autorités Tunisiennes, le SJT reste un membre associé à la (FIJ) Fédération Internationale des Journalistes. Le SJT déclare plus de 180 journalistes comme étant membres.
Renforcer les Syndicats en Libye
 Depuis le coup d’état en 1969, la Libye demeure sous le control du Colonel Muammar Al Qaddafi. En 1977, Qaddafi déclara la Libye “la République Socialiste Arabe Libyenne ”, en créant un système de gouvernement en combinant entre les principes islamiques et socialistes. Jusqu'à nos jours, la Libye est maintenue isolée du reste du monde et les Libyens ne peuvent nouer que très peu de contact avec les gens extérieurs à la Libye. Les libyens furent très rarement autorisés à voyager hors du pays, aussi la possibilité de voyager vers la Libye était très limitée.
Récemment, le gouvernement libyen a commencé à abandonner ses politiques d’isolement pour rentrer dans une phase d’ouverture sur le monde en adaptant la politique de privatisation. L’économie est ouverte à l’investissement étranger dont la majorité cible le gaz naturel et le pétrole. En conséquence à cette soudaine privatisation après tan d’années d’embargo, les droits des travailleurs ne se font pas respecter ni sont pris en considération durant la formation de ces nouvelles politiques.
La Fédération Générale des Syndicats des Travailleurs (GTUFW) est la seule fédération syndicale en Libye qui est récemment jointe par le comité International du Travail à travers la Confédération Mondial du Travail (CMT), qui à son tour a émergé avec la Confédération Internationale des Syndicats Libres (CISL) en Novembre 2006. Les travailleurs libyens n’apprécient pas la liberté d’association, comme la (FGST) endure des interférences de la part de l’administration des Comités du peuple des Commandement du Conseil des Révolutionnaires. Les conventions de travail sont sujettes aux approbations du gouvernement et les travailleurs n’ont pas droit à la grève. De 1.6 million membres de la population active de la Libye, environ un tiers d’entre elle est constitué de travailleurs migrants de provenance de l’Afrique Subsaharienne. Ces travailleurs migrants, qui prédominent le secteur de la construction et de l’agriculture, ne peuvent pas adhérer à un syndicat, leur accès aux avantages de la pension et de la sécurité sociale accordés aux travailleurs nationaux est très limité, ces travailleurs migrants sont aussi sujets à l’expulsion.
Le Centre de Solidarité, a commencé le travail avec la (FGST) –GTUFW- en Janvier 2006 par le suivie de la mise en œuvre d’une mission en juin 2005.En cause de l’absence de la liberté et l’indépendance en Libye, le progrès s’était vu très lent. Néanmoins, le Centre de Solidarité, était à même de réaliser sa première activité avec les leaders de (FGST) –GTUFW en Novembre 2006. En effet, un atelier a eu lieu pour informer ces leaders sur la convention des normes internationales du travail, et des conventions de l’Organisation Internationale du Travail. Le Centre de Solidarité va aussi mener des ateliers de formation en collaboration avec la Fédération Internationale du Transport avec les travailleurs du port en Libye en Décembre 2006. L’objectif de cet atelier c’est d’enseigner aux travailleurs les mesures et normes de Sécurité et de Santé professionnelle.
Dans le future proche, le Solidarity Center souhaite d’être en mesure d’atteindre les travailleurs de la base en Libye et de mener des ateliers pour les informer de leurs droits sous les normes de travail internationales et les conventions de l’OIT, aussi pour préparer les travailleurs pour plaider pour ces droits. Le Solidarity Center, voudrait aussi mettre en application des programmes en ciblant les travailleurs migrants vue que la Libye contient un nombre très signifiant de ces travailleurs, mais ils n‘apprécient aucun mérite des libertés de travailleurs et ne jouissent d’aucune protection contre les abus, la discrimination voir même la déportation.
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